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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 15:28

J’ai fait un rêve !

Nous avons reçu dernièrement les documents électoraux des deux formations politiques gersoises les plus importantes et qui nous gouvernent depuis tellement longtemps que l’on ne peut plus croire en leurs promesses ! A la fin du mois de Mars 2015, nous allons élire nos nouveaux Conseillers départementaux, le terme est tout neuf , suite à plusieurs tentatives de réformes au niveau de l’Etat,

Vu les échecs successifs sur la gestion du Département 32, comme au niveau de l’Etat, 70% des électeurs ne s’expriment plus. Le résultat est que nous sommes gouvernés par des minorités. Nous sommes ainsi le seul pays dit « Démocratique » où le Président de la République, est élu avec 18% des électeurs !!! Apres avoir lu et relu (ce que n’ont pas dû faire ces candidats !) leurs documents je me suis dit ce n’est pas possible, nous ne pouvons pas continuer ainsi, il faut changer ces façons d’agir, ces hommes « politiques » qui ne pensent qu’à leur carrière, au lieu de penser aux Services qu’ils pourraient rendre à la Population, aux plus démunis, aux plus pauvres, aux victimes de notre système économique les « chômeurs » de plus en plus nombreux, alors j’ai fait un rêve, et j’ai cru pouvoir lire cette lettre d’engagement de nouvelles personnalités qui souhaitent se consacrer au Service de leurs concitoyens. Voici mon rêve :

L’ Engagement d’un candidat Humaniste-Libre et indépendant gersois est de se mettre à la disposition de ses Concitoyens, être à l’écoute, veiller sur les dépenses publiques afin qu’elles soient mises en priorité sur les projets qui créent de l’emploi, qui répondent aux besoins des plus démunis, des plus fragiles (jeunes ou vieux), de promouvoir de vraies solutions sociales ou culturelles sans contrôle monopolistique et politique.

Nous veillerons à la réalisation des promesses non tenues à ce jour par les anciennes majorités départementales qui concernent nos objectifs prioritaires, à l’aide de concertations citoyennes, nous répondrons à vos attentes par rangs de priorité. Nous garantissons la protection de notre patrimoine rural et urbain, en limitant les zones d’urbanisation dans l’esprit (au moins) du Grenelle de l’Environnement, en enjolivant les domaines publiques avec des moyens écologiques naturels.

L’Etat avec juste raison souhaite diminuer les dépenses hospitalières en favorisant les services ambulatoires, et les très courts séjours post-opératoires. Notre Canton devra s’équiper pour proposer toutes les solutions professionnelles afin de garantir des retours bénéfiques et sécurisés à domicile de nos concitoyens dans la souffrance par la création d’un Centre de Santé cantonal, avec un service post-opératoire de court séjour et un service étoffé d’hospitalisation à domicile.

Pour les jeunes nous encouragerons les plus grands à soutenir les plus petits dans un soutien scolaire fraternel. Des lieux de rencontre et d’amitié seront mis à leur disposition afin de répondre à leurs vraies attentes.

Des Services à la Personne seront développés dans chaque commune volontaire par l’intermédiaire de Régies de Services, ce qui permettra de répondre en partie à certains besoins de personnes sans emploi habitant la commune, avec une mise à disposition auprès de demandeurs locaux, ce qui permettra la valorisation de ces personnes privées d’emploi mais volontaires, et une plus grande proximité avec la population.

Nous serons exigeants envers le Département et la Région pour l’entretien, le développement de tous les moyens modernes de communication (Transports, Routes, Internet, Téléphonie mobile…) et pour le maintien de notre Cadre de vie qui doit redevenir touristique. A prévoir rapidement la déviation nord de L’Isle-Jourdain (voie Airbus et prolongement) pour redonner vie au cœur de la Ville (diminution de la circulation automobile et surtout P.L. accidentogènes) cela permettra de réaliser auprès du Lac un véritable centre de Loisirs sécurisé pour tous.

Nos diverses compétences sont à votre service, nous vous garantissons une écoute respectueuse et un dialogue constructif et enrichissant. Notre volonté : le Bien-être de l’Humain.

Ainsi nous ferons avec vous de la Politique Autrement : ECOUTER pour vous SERVIR !

Apres avoir lu cet engagement, je suis allé voter – mon choix était fait – un nouvel horizon s’ouvrait devant moi, avec de nouveaux espoirs qui allaient se réaliser et faire grandir le GERS. Oui j’ai voté pour ces candidats valeureux libres et indépendants !

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 15:09

Editorial
Vendredi 18 Janvier 2013 à 04:30:00

Opaque transparence ...

Le problème n'est pas de savoir pourquoi les organisations non gouvernementales accentuent subitement leurs attaques contre les dirigeants du Golfe de Guinée, mais qui les instrumentalise, qui les manipule, qui en définitive se sert d'elles. Car sous le couvert d'une défense de la bonne gouvernance, l'objectif visé est manifestement de déstabiliser les trois pays-clés du Golfe de Guinée que sont le Congo, le Gabon et la Guinée Équatoriale.

Avant d'aller plus loin, disons qu'il ne fait guère de doute que l'enjeu de la bataille en cours est l'affaiblissement, sinon même l'expulsion des anciennes puissances coloniales présentes dans cette partie du monde afin de leur substituer une autre tutelle. Une tutelle qui ne se cache pas puisque derrière Transparency International, derrière Survie, derrière Sherpa, l'on discerne la présence non seulement de puissants groupes financiers anglo-saxons, mais également de personnalités proches du parti républicain et des services de renseignement américains.

Si l'on ajoute à ce qui précède le fait qu'à l'autre extrémité du Bassin du Congo, la Région des Grands lacs et les provinces orientales de la République démocratique du Congo sont déstabilisées elles aussi par des entreprises voyous dont l'origine est la même, on a une explication précise de l'opération en cours. Prendre le contrôle du plus vaste et plus riche gisement de matières premières de la planète est un objectif qui justifie aux yeux des ultra-capitalistes les violences les plus atroces contre les populations et les attaques les plus vicieuses contre les dirigeants des pays concernés. On l'avait constaté lorsque les sinistres « fonds vautours » menèrent leurs raids contre les pays pauvres ; on le voit de façon plus nette encore aujourd'hui avec l'attaque en règle conduite contre nous-mêmes et contre nos voisins.

Là où l'opération en cours se révèle plus machiavélique que les précédentes, c'est qu'au lieu de passer par des tribunaux anglais ou américains, comme ce fut le cas pour les « fonds vautours », elle utilise la justice française. Car ce sont des citoyens français, des avocats français qui agissent, à visage découvert certes mais en prenant soin de dissimuler l'origine des fonds qui financent leurs actions, et ce sont des médias français qui relaient complaisamment leurs attaques sans jamais investiguer sur les ONG sulfureuses qui les utilisent afin de donner plus d'ampleur à leurs agressions.

Soyons clairs si les agresseurs ne le sont pas : il y a derrière ces attaques une tentative de recolonisation qui ne dit pas son nom. Étonnez-vous dans un tel contexte que les Chinois, les Coréens, les Russes, les Brésiliens, les Indiens, les Turcs, qui ne sont pas mus par la même volonté d'asservir nos peuples, voient désormais s'ouvrir toutes grandes pour eux les portes du Bassin du Congo.

Les Dépêches de Brazzaville

 

 

A l'heure où ces Pays africains se développent, s'équipent, se modernisent avec intelligence (J'en ai été encore le témoin en été 2012), A l'heure où ces pays africains avec leur sens de l'hospitalité légendaire, accueillent de plus en plus de retraités français, qui viennent y gouter la liberté notamment d'initiatives, liberté de pensée, liberté d'opinion, et toute la qualité de vie qui en découle, à la même heure l'Europe décline, la France tombe en ruines, les libertés y sont de plus en plus contrôlées, les minorités politiques s'imposent et imposent leurs lois scélérates. Des petits seigneurs communaux ou locaux violent les droits de leurs concitoyens pour avantager les copains, les cousins, ou autres complices (Les Tribunaux administratifs dont les pouvoirs sont restreints croulent de plus en plus sous les plaintes qui dans les délais extrêmement longs se dilueront dans l'oubli). Quand j'écris cela je certifie que je ne suis subventionné par personne, par aucun lobbye, et ce n'est pas pour défendre un intérêt particulier, mais en faisant mon devoir de citoyen libre (jusqu'à l'instant), qui oeuvre dans l'intérêt général des peuples.

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 15:54

 

Depuis longtemps, depuis Giscard d'Estaing, je demande à mon Pays, LA FRANCE, de respecter les Peuples du Monde. Nous ne détenons pas la vérité, nous sommes pollués par le monde des affairistes. Depuis longtemps nous ne sommes plus la Patrie des Droits de l'Homme, que nous bafouons même sur notre sol.Et sutout nous osons sous prétexte de Droits de l'Homme installer des Dictatures islamistes, qui ne respectent même plus la Religion dont ils disent devant les médias se revendiquer, cette religion de Paix qu'est L' ISLAM ! Voyez ce que la France a fait en Centrafrique en 1979, depuis ce n'est que ruines et pleurs, voyez ce qu'elle a fait en 1996-97 au Zaïre, pour renverser un mourant (4  mois après il décédait au Maroc) notre"ami KABILA père" a tué et violé plus de deux millions de personnes, et aujourd'hui son fils essaie de se maintenir sur son fauteuil, avec des guerres, des ruines des morts, pourtant Sarkozy l'a applaudi et félicité, et Hollande est allé lui rendre hommage au Sommet de la Francophonie, se contentant de promesses qui ne seront jamais tenues. Voyez ce que l'on a fait en Lybie, on a reçu en grande pompes Kadhafi et ses valises, pour le massacrer quelques mois plus tard, on laisse ce pays aux mains des islamistes intégristes, qui sont impuissants face à 14 tribus qui veulent redevenir des autonomies, résulat des bandes armées par nos soins vont semer des troubles chez les voisins, comme au Nigéria, au Mali, etc... Voyez comme la démocratie n'a plus aucune chance d'exister en Tunisie, en Egypte, en Syrie, en Afgahanistan, en Iran. C'est toujours les populations qui subissent nos caprices d'affairistes et de Bobos du XVIème arrondissement de Paris. Pourquoi ? Il n'y a qu'une réponse, la Droite comme la Gauche, issues de l'Enarchie, ne veulent qu'une chose, empêcher le développement économique du reste du Monde. Il n'y a que les "Blancs" qui peuvent réussir en affaires !!!! Le Résultat, l'Europe va mal économiquement, socialement, avec un taux de chômage réel qui ne cesse de s'aggraver, en effet on a oublié que c'était ces Pays du reste du Monde qui nous assurait notre développement économique, industriel, et culturel !!!!

Je connais bien l'Afrique pour y avoir vécu de longues années, pour y avoir occupé de hautes fonctions (avec la bénédiction de la France), déjà j'entendais ces murmures de vieux sages africains (dont certains étaient venus verser leur sang en 39-45, pour notre Liberté), Dernièrement encore au cours d'un long séjour à Pointe-Noire, au Congo, j'ai écouté, entendu, compris, les africains de toutes couches sociales. Ils nous suppliaient de tout faire pour que nos dirigeants ne jouent plus au Monopoly, avec leurs frêres et soeurs devenus entre nos mains de simples pions ou dommages collatéraux, comme certains spécialistes fort bien payés, osent les appeler. 

Cet éditorial, d'un quotidien de Brazzaville, quotidien plus libre que les nôtres en France, exprime tout ce que le Peuple Africain pense de notre "Politique étrangère". 

Oui, nous allons redevenir un tout petit pays, en voie de sous-développement, oui nous ne serons plus respectés, oui nous ne serons plus présents économiquement, culturellement, dans le reste du Monde. Nous nous sommes pas encore aperçu, à force de regarder notre nombril, que le Monde avait changé, que le Monde change.

Ironie de l'Histoire, ces mots viennent de l'ancienne Capitale de La France LIBRE : BRAZZAVILLE. 

 

Mali, Centrafrique ...

Rien au fond ne rend mieux compte du décalage qui existe entre le rêve et la réalité que l'emballement politique et médiatique provoqué par la guerre du Mali en France et, plus généralement, en Europe. Alors que se posent ailleurs sur le continent des problèmes autrement plus graves que celui dont cette région du Sahel est le point focal, dirigeants et journalistes du Vieux continent n'ont d'yeux que pour le déploiement des forces françaises sur le terrain. À grand renfort de discours, d'images, de sons, de commentaires, ils célèbrent cette intervention comme si elle délivrait le monde d'une épouvantable menace.

Vu depuis l'Afrique profonde, la nôtre, cet emballement a quelque chose de surréaliste, sinon même d'indécent. Pour les deux raisons que voici :

Premièrement, ce sont les puissances occidentales et elles seules qui sont responsables de ce qui se passe actuellement au Mali. Si elles avaient écouté les conseils de l'Union africaine elles ne seraient pas intervenues en Libye pour abattre le colonel Kadhafi et auraient ainsi évité le déferlement d'armes et de miliciens qui plonge aujourd'hui le Sahel dans le chaos. En se comportant une fois de plus comme des apprenties sorcières, elles ont réédité l'erreur qu'elles avaient commise en Irak, puis en Afghanistan et elles en subiront à terme les mêmes effets. Peut-être parviendront-elles à paralyser temporairement les mouvements islamistes, mais tôt ou tard elles se retrouveront enlisées dans un monde qui leur est fondamentalement hostile.

Deuxièmement, la crise qui frappe le Sahel n'est rien comparée à celle qui menace l'Afrique centrale et que le monde occidental juge manifestement négligeable. Elle touche en effet une région désertique, fort peu habitée et particulièrement pauvre alors que le Bassin du Congo, lui, est l'une des régions les plus peuplées, les plus prometteuses, les plus riches de la planète, ce qui explique certainement les convoitises et les agressions successives dont elle est l'objet. Mais il faut croire que ni les responsables politiques, ni les hommes de médias du Vieux continent ne savent ou ne veulent savoir ce qui se passe dans cette partie du monde puisqu'aucun d'eux ne porte une attention réelle aux actions engagées par les Africains eux-mêmes pour prévenir les drames pires que le génocide rwandais qui s'y nouent.

De ce qui précède ressort cette évidence que les Africains n'ont rien à attendre des peuples nantis qui leur prêchent la bonne gouvernance. La paix à laquelle ils aspirent ne peut venir que des actions conduites par leurs propres dirigeants. Les discussions en cours pour préserver la Centrafrique de la guerre civile en apportent la preuve de façon indiscutable.

Les Dépêches de Brazzaville 17/01/2013

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 11:03

Coopération bilatérale : quand la France souffle le chaud et le froid

La ministre française de la Francophonie, Yamina Benguigui, a annoncé sa descente dans un camp de réfugiés de Goma (Nord-Kivu) le 15 octobre, après le sommet de Kinshasa, pour y remettre une aide de son pays de l'ordre de deux millions d'euros.


L'on n'a pas encore enregistré des réactions officielles. Du côté des autorités centrales, en dehors de la question de l'Est, priorité des priorités du gouvernement, les dirigeants congolais sont davantage occupés à effectuer les derniers réglages pour la réussite de ce sommet. Une source contactée par la rédaction a regretté qu'une fois encore de l'argent octroyé à la RDC soit géré par les organisations internationales en toute opacité, contrairement aux nombreuses réclamations des autorités pour une gestion plus efficace des interventions des partenaires au développement. En effet, Yamina Benguigui se rendra à Goma à la rencontre des victimes et des acteurs humanitaires pour apporter une aide de plus de deux millions d'euros, dont un million pour le Programme alimentaire mondial (PAM), 500 000 pour le Haut commissariat aux réfugiés et 500 000 à des organisations humanitaires, à en croire le directeur de cabinet de la ministre, Patrick Lachaussée. 


L'autre déclaration forte de la ministre est toujours liée à la crise dans l'est du pays. Cette fois, il s'agit d'une position claire attendue des participants au sommet de la Francophonie. Pourrait-on espérer, notamment, une résolution condamnant clairement le soutien du Rwanda aux rebelles du M23 ? Selon l'Agence France presse qui a repris la réponse de Yamina Benguigui, il n'y aurait pas d'ambivalence sur ce point. « A New York, nous avons été très clairs pour affirmer que la RDC était agressée et nous avons condamné tous les soutiens extérieurs au M23. Ce sommet de la Francophonie tournera aussi autour de cette question ». En clair, aucun engagement formel en vue. Pour autant, la ministre française s'est dite horrifiée par les échos en provenance du Nord-Kivu qu'elle présente d'ailleurs comme un « conflit oublié » et « sans visage » avec son cortège de violences dont « les viols, mutilations et tueries des femmes ». Actuellement, la communauté internationale se préoccupe aussi « du recrutement de force des enfants-soldats et des sévices contre les civils ainsi que des exécutions arbitraires ».   


Si beaucoup d'acteurs politiques proches du pouvoir de KABILA ont trouvé offensante l'attitude du président François Hollande vis-à-vis de son homologue congolais, Yamina Benguigui a tenté d'arrondir les angles en appelant « à une relation avec l'Afrique à hauteur d'homme, sans arrogance ni préjugé ». Elle a exprimé tout l'espoir de François Hollande de voir se développer « un nouveau langage débarrassé des oripeaux du colonialisme ». Un pic direct au discours qualifié d'humiliant de Nicolas Sarkozy à Dakar, en 2007.  Pourtant, ce discours est loin de convaincre certains politiciens. En effet, selon eux, tout en réaffirmant le contexte de sa venue en RDC par rapport à la Francophonie et non une visite d'État, le président français est bien sorti lui-même de ce cadre en établissant un agenda qui n'a rien avoir avec la Francophonie.  


Laurent Essolomwa

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 16:59

AFFAIRE DIOMI NDONGALA
La Majorité présidentielle populaire accrédite la thèse de l’enlèvement de son porte-parole

 

Le regroupement politique a affirmé avoir suffisamment d’informations sur la circonstance et les péripéties du rapt de son membre. Dans une déclaration faite le 9 août, devant la presse, le modérateur du bureau provisoire de la Majorité présidentielle populaire (MPP), Ezulua Monzemba, a, au nom de ce regroupement politique, accrédité la thèse d’enlèvement d’Eugène Diomi Ndongala par les services de sécurité. Il a également, à cette occasion, retracé les trois derniers emplacements où le porte-parole de cette plate-forme et président de la Démocratie chrétienne serait détenu.


La MPP a soutenu sa position par les informations obtenues du président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice, Me Georges Kapiamba, et Me Marie-Thérèse Nlandu ainsi que de l’ONG la Voix des sans voix, qui ont enquêté sur la disparition de ce député.


Pour la MPP, Eugène Diomi avait péché contre le gouvernement par sa lettre écrite au président français, lui demandant de ne pas assister au prochain sommet de la Francophonie. Devant cette réalité, cette plate-forme politique a rejeté ce qu’elle qualifie de « cabale de viol » orchestrée contre son porte-parole. Ce qui l’a amené à dénoncer « des déclarations imaginées dans l’idée de flouer des esprits ».


Lucien Dianzenza

 

Monsieur le Président de la République Française, Monsieur François HOLLANDE,  le Pays des DROITS DE L'HOMME ne peut  être présent ou représenté sous quelques formes que ce soit, dans un Pays qui n'a rien de Démocratique, qui viole les Droits fondamentaux des Peuples, qui trahit les fondements de la FRANCOPHONIE en voulant utiliser ce Sommet, pour assoire son pouvoir dictatorial et sanguinaire. Vous ne pouvefaire comme votre prédécesseur, qui a honoré Khadaffi, Ben Ali, Moubarak, ASSAD.... pour les massacrer et faire la place à une nouvelle forme de dictature contre les peuples de ces pays qui furent nos amis. KABILA, est pire que tous ces d'etats. Ne salissez pas LA FRANCE. Elle est assez malade comme-cela.!

 

Par ailleurs, nous apprenons ce jour, que les peintres, les artistes plasticiens, pour la plupart ancien élèves de l'Académie des Beaux-Arts de KINSHASA, ne pourront être présents à ce Sommet. Alors que les artistes de variétés qui agissent sur commandes "présidentielles", y ont déjà leurs invitations après être passés par les studios, pour la réalisation de chansons hommages à l'action de KABILA.

 

Bruno Sartène

 

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 19:09

 

Les relations entre l’Afrique et la Chine est un sujet d’actualité depuis que cette dernière est devenue la deuxième puissance économique.

La Chine en Afrique de Julien Bokilo, aux éditions L’Harmattan (Mars 2012) nous éclaire sur les tenants et les aboutissements de la concurrence entre Chinois et Occidentaux en Afrique. Il révèle aussi l’intéressement des pays émergents comme l’Inde, le Brésil et l’Afrique du sud pour le continent.


L’Afrique convoitée par les Chinois et les Occidentaux

Dans leur quête des ressources naturelles au meilleurs prix, les Occidentaux, les Chinois et certains pays émergents, se livrent une bataille sans merci en Afrique. La Chine s’y est implantée massivement, les ex-colonisateurs y ayant perdu leur monopole. En ce XXIe siècle, le continent africain est devenu un enjeu géostratégique de la planète, convoité surtout par les deux grandes puissances du moment : les USA et la Chine.


Course aux matières premières entre Américains et Chinois

Dans cette lutte acharnée pour « s’accaparer » des matières premières du continent, la Chine est devenue le troisième partenaire commercial du continent et le premier fournisseur devant la France et l’Allemagne. Le volume des échanges entre la Chine et l’Afrique progresse d’une façon exponentielle, la diaspora chinoise devient de plus en plus importante que celle des USA. Les Américains rivalisent avec les Chinois dans l’achat des matières premières des Africains ; aussi ces derniers peuvent améliorer leur taux de croissance en proposant leurs produits aux plus offrants. Malgré cette course aux matières premières sur le continent depuis que la Chine s’est intéressée aux « richesses africaines », Américains et Chinois « ne franchissent pas la lignàò2sfe rouge », ce qui mettrait en péril l’interdépendance de leur économie. Cette course aux matières premières a été provoquée par la diminution des réserves de pétrole du côté américain et la nationalisation du pétrole vénézuélien ; ce qui a poussé les Américains à s’intéresser davantage aux pays africains producteurs de matières premières pour répondre à leurs préoccupations énergétiques. Ils peuvent y associer la bonne gouvernance comme au Ghana. De leur côté, les Chinois adhèrent au principe gagnant-gagnant, ne s’occupant pas de la gouvernance des pays africains. Peu importe les régimes (démocratiques ou tyranniques) en place.


Le pétrole devient l’objet principal des échanges commerciaux entre les USA, La Chine et l’Afrique avec 12,6% de la production mondiale depuis 2008. Américains et Chinois sont en concurrence dans presque tous les pays du golfe de Guinée. Avec le premier forum Chine-Afrique tenu en2000 et qui a favorisé l’entrée massive des commerçants chinois sur le continent, les Occidentaux sentent leur position privilégiée menacée. Et l’auteur d’illustrer cette situation par l’exemple de la République démocratique du Congo, un pays riche en ressources minières qui a signé de gros contrats avec la Chine à hauteur de plus de 15 milliards de dollars.


De la rivalité pour les ressources énergétiques du continent, Américains et Chinois s’affrontent aussi politiquement : on l’a remarqué dans le conflit soudanais quand la Chine, exploitant le pétrole dans ce pays, s’est opposée contre l’envoi d’une force de maintien de paix au Darfour, comme le préconisaient les Américains au Conseil de sécurité.


Rivalités entre Américains et Chinois : les uns voulant ralentir la progression des autres en Afrique

Pour ralentir l’avancée des Chinois en Afrique, les Américains préconisent d’aider les pays africains dans le domaine agricole, et surtout économique. Des entrepreneurs afro américains et politiciens « enthousiastes et militants » veulent investir dans le secteur bancaire où les Chinois ne sont pas encore très présents. Aussi, l’enjeu de leur retour sur le continent apparaît manifeste surtout à la fin de l’année 1990 quand ils commencent à y investir. Ils sont largement présents dans la diplomatie comme on le constate au Congo-Brazzaville. Les lobbies évangéliques apparaissent aussi comme un atout chez les Américains pour ralentir l’implantation des Chinois en Afrique. Les USA mettent en exergue l’importance de la prière vis-à-vis de la politique et profitent des réseaux religieux pour obtenir la faveur des gouvernants et des populations. Aussi, se remarque chez les Américains une prolifération d’œuvres caritatifs au service des plus démunis moralement et matériellement en se fondant sur la foi religieuse. Mais sur ce plan, la Chine ne s’avoue pas vaincue : elle s’intéresse, à son tour, à la construction des églises à bas prix et imprime la plupart des bibles utilisées sur le continent.

Rivalité USA/Chine : la conquête du continent par les pays Brics

Devant cette lute entre Occidentaux et Chinois sur le marché africain, les pays émergents s’implantent aussi sur le continent avec des échanges commerciaux et des investissements. Les autres BRIC imitent la Chine dans sa politique économique avec le continent. Aussi, devant le caractère on ne peut plus asymétrique des échanges économiques entre Chinois et Africains, se développe chez ces derniers la volonté de coopérer économiquement avec d’autres pays émergents (Inde, Brésil et Afrique du sud). Mais se remarque une différenciation dans les échanges : si la Chine s’appuie sur l’idéologie et les entreprises publiques avec importation de sa main d’œuvre, les autres pays Brics, (Brésil et Afrique du sud), privilégient les entreprises privées sur le continent.

 

                                                                                                                        NOËL KODIA

 

 

Noël Kodia est un essayiste et critique littéraire congolais.

Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 11:26

L' Euro n'est pas un jouet pour politiciens européens en mal de compétences, en manque de respect des populations, pour l'unique profit de certains banquiers qui leurs assurent des arrières confortables. Pour qu'un pays européen en grosse difficulté, voire en faillite, soit aidé par la Communauté européenne, il suffit de de fire verser des milliards d'Euros aux banques de ce dit Pays, afin d'éviter à celles-ci des faillites monstrueuses fruits de leurs gestions hasardeuses et en tous cas gestion inhumaine, où le petit porteur subit toutes les foudres du système. Ces milliards "prêtés" aux nababs incompétents, auraient été mieux utilisés s'ils avaient été destinés à la création d'emplois, à la création de PME, au soutien des victimes d'un système économique qui s'effondre car les Prédateurs Directeurs Généraux, ont trop joué à la Bourse, ont trop versé des dividendes à des faux actionnaires qui ne recherchaient que de gros profits immédiats sans développer les entreprises, en créant du chômage, de la précarité. Oui ces prédateurs économiques ont joué avec l'Euro. Pourtant ce n'est pas un jouet. C'est irresponsable de penser que tout abandon de l'Euro ne concernerait que les populations européennes qui ayant peur du pire se taisent. L'Euro est basé sur une confiance internationale, personne ne doit trahir cette confiance. Nous devons respecter nos engagements, nos paroles, notre engagement au texte fondateur de 2001.

 

Nous sommes en crise économique, car nous avons joué. Ce n'est pas le Peuple qui a joué, ce sont les politiques, les dirigeants d'entreprises dont les seuls compétences sont de se créer des parachutes dorés de grandes voilures. Nous devons leur demander de ristourner aux nations européennes les fonds détournés, pour que chaque Etat européen recrée des emplois. Sans retour à l'emploi en Europe, sans réindustrialisation de nos pays, sans création de PME dans les domaines en pointe, de compétence technologique, nous n'avons point de salut. Rien ne sert de taxer, d'imposer encore plus les victimes du système, en agissant ainsi on ne fait que creuser le déficit. En France nous avons l'expérience du Trou de la Sécurité Sociale, plus on demande le financement aux allocataires, aux malades, PLUS LE TROU S' AGGRANDIT. Rien ne sert de tenter de remplir un seau, si celui-ci est percé. Ce trou est du à une mauvaise gestion de la Sécurité Sociale, à une mauvaise gestion des dépenses qui n'ont souvent rien à voir avec la santé, et les buts sociaux de la Sécurité sociale. Arrêtons de jouer, arrêtons de flageller les victimes, arrêtons de mettre en danger notre monnaie européenne : IL Y A DANGER !

 

Lisez cet éditorial d'un grand quotidien congolais, il est plein de raison et de sagesse.

 

 

Inutile de se mettre la tête dans le sable pour ne pas voir le danger telle l’autruche de la légende : la crise de l’euro a toutes les chances de s’amplifier dans les semaines et les mois à venir ainsi qu’en témoigne le gouffre dans lequel plonge l’Espagne après l’Irlande, la Grèce, le Portugal. Avec au bout du compte peut-être, mais ce n’est pas encore certain même si beaucoup d’experts la jugent inéluctable, l’implosion de la zone monétaire qui porte le même nom et dont dépend indirectement notre propre monnaie, le franc CFA.


De façon très curieuse, pour ne pas dire très bizarre, la question n’est guère débattue en Europe alors qu’une telle débâcle de la devise européenne aurait les plus lourdes conséquences pour les économies des quatorze pays africains concernés. Elle ne fait l’objet d’aucun débat public, n’est évoquée par aucun dirigeant européen, exactement comme si l’affaiblissement durable de l’euro ou sa disparition pure et simple ne mettrait pas en jeu le sort de centaines de millions d’hommes. Pas plus qu’en 1994, lorsque la France prit de façon unilatérale la décision de dévaluer le franc CFA, les effets prévisibles d’un tel ébranlement ne sont pris en considération.


Les données du problème étant ce qu’ils sont et l’Union européenne ne se préoccupant manifestement pas de lui trouver par avance une solution raisonnable, il revient, de façon très évidente, aux États membres des deux piliers de la Zone franc de prendre les choses en main. Prendre les choses en main, c’est-à-dire élever sans plus attendre les garde-fous qui réduiront les effets négatifs d’une nouvelle dévaluation du franc CFA et protégeront leurs peuples d’une crise majeure.


Contrairement aux apparences, les dirigeants africains ont entre leurs mains deux atouts maîtres pour se faire entendre : le premier est constitué par les réserves monétaires considérables que gère en leur nom la Banque de France, le second résulte de la rapidité avec laquelle les économies africaines se développent alors que les économies européennes plongent dans la récession. Ces deux avantages, en se combinant, confèrent à l’Afrique une capacité d’action dont elle aurait tort de ne pas faire usage dans le moment présent : non pour aggraver les troubles qui agitent l’Europe mais pour rééquilibrer le rapport des forces entre le Sud et le Nord.


Laissons aux experts le soin de dire comment pourrait s’effectuer un tel rééquilibrage, mais plaidons avec force pour que nos nations ne laissent pas passer une telle occasion de s’affirmer sur la scène économique mondiale.


Les Dépêches de Brazzaville

 

 

J'ai lu dans la Presse française, j'ai vu à la Télévision française, ces derniers jours, que des espagnols, des portugais, en recherche d'emplois, quittaient notre "Continent paradisiaque" en Boat-people, vers l' Afrique. cette Afrique qui a un des plus forts taux de croissance, qui investit, se modernise. Où la Françafrique, si honnit sur ce continent noir, a fait place à une Chinafrique plus respectueuse des besoins des populations africaines, sans échange de valise. Mais basé sur un troc entre minerais et développement économique. Un bon contrat est un contrat où les deux parties sont gagnantes. La France, L'Europe, le Monde de l'Ouest, se sont toujours opposés au développement des Pays africains, jouant le Néo-Colonialisme. Ils ont perdu des acheteurs potentiels qui auraient sauvés nos économies. La Chine associe dans son développement, celui de l'Afrique, celui du Peuple africain. L' Avenir économique passe et passera obligatoirement par l'Afrique et la Chine. Arrêtons de jouer aux apprentis sorciers, arrêtons de jour avec nos concitoyens, arrêtons d'insulter les victimes d'un système économique qui a dérapé. Ressaisisons -nous. Que l' Homme redevienne une priorité. Que la Finance soit au service de l' Homme. Il n'y aurait pas eu ces honteuses et douloureuses dérives si nous avions pensé d'abord au social dans l'union Européenne, et si l'Entreprise Européenne avait réussi l'association CAPITAL + TRAVAIL.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 18:39

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Le moins que l’on puisse dire, aujourd’hui, est que la paix globale qui régnait depuis longtemps sur les cinq continents apparaît bien fragile. Que ce soit au Moyen-Orient où le conflit larvé entre l’Iran et Israël peut dégénérer à tout instant, en Asie où les tensions s’accroissent de jour en jour entre la Chine et ses voisins appuyés sans réserve par les États-Unis, en Afrique même où ce qu’il est convenu d’appeler le « printemps arabe » a provoqué une déstabilisation brutale de la zone saharo-sahélienne, les risques d’un embrasement sinon général, du moins étendu, sont très réels.


Ces risques sont d’autant plus grands que la crise économique et financière menace des régions comme l’Europe
qui, jusqu’à une date récente, apparaissaient comme les plus stables de la planète en raison de leur prospérité. Imagine- t-on, en effet, ce qui se passerait si la crise présente s’amplifiait au point de dresser les unes contre les autres les nations du Vieux continent ? Une hypothèse qui est loin d’être irréaliste comme le montrent les tensions croissantes entre l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne.


Pour dire les choses crûment, le monde des hommes redevient instable, donc dangereux. Non plus, cette fois, parceque des idéologies extrémistes l’emportent sur la logique de la mondialisation qui repose sur le maintien de la paix, mais parce que les désordres économiques incitent les grandes puissances à faire passer leurs intérêts les plus égoïstes avant l’intérêt général. Sans parler, bien sûr, des dérèglements naturels que provoque leur surindustrialisation et qui constitue pour l’humanité tout entière une menace mortelle.

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Dans un semblable contexte, il est évident que les pays en voie d’émergence comme le nôtre – mais ceci est vrai pour la totalité des nations du continent africain – ne pèsent guère. Mais ceci ne doit nullement les empêcher de faire entendre leur voix dans les enceintes internationales ; bien au contraire, l’aggravation des dangers décrits plus haut devrait les inciter à parler haut et fort car leur poids humain et l’importance de leurs ressources naturelles sont des arguments devant lesquels aucun « grand » ne saurait demeurer indifférent.

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On dit que l’Union africaine se décidera bientôt à résoudre ses problèmes internes pour se doter enfin d’un exécutif à la mesure des problèmes que les tensions internationales suscitent. Ce qui pourrait arriver dans le moment présent.

 

 

 

Les Dépêches de Brazzaville

(16-05-2012)

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 16:54

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Lettre ouverte à M. François Hollande
Président de la République Française

 

 

 

Monsieur le président,
Des lointains confins de l’Afrique équatoriale, sur la rive droite du Congo, où vécut le général de Gaulle avant la libération de Paris, nous vous adressons cette « Lettre ouverte », les circonstances étant de bon vent, et dans le meilleur esprit socialiste, démocrate et républicain. Nous vous prions néanmoins d’avoir merci pour cette audace assez singulière, même si nous trouvons raison et arguments dans cette déjà vieille relation francocongolaise aux dimensions nombreuses et diverses.


Monsieur le président,
Comme on sait, les relations entre la France et l’Afrique, notamment francophone, furent très fortement marquées, ces cinq dernières années, par la suffisance, l’arrogance et, plus gravement, le mépris qui abaisse et humilie : tout cela tenait de la détermination exclusive de bien des autorités françaises d’alors. Des intellectuels africains avaient dû réagir vivement, soit individuellement, soit collectivement, la « rupture » clamée haut prenant plutôt figure, au fil des mois, de dédain total. Discours officiels et expéditions légionnaires sur le continent africain en sont des témoignages irrécusables. Le désordre volontairement installé ainsi en Afrique sévit encore. Mais la force-de-vie africaine demeure intacte, et augure déjà des perspectives prometteuses.


Monsieur le président,
Votre élection à la présidence de la République Française, tant souhaitée, espérée et attendue, offre aux uns et aux autres, de toute évidence, des opportunités neuves et inédites. Le sens de notre lutte est pour que ce qui unit la France et l’Afrique soit une idée-force en un avenir de plus d’amitié et de responsabilité, abolis les héritages inhibiteurs.


Monsieur le président,
Votre clairvoyance, dit-on, innée, votre longue expérience des lieux de combat et des affaires publiques, votre opiniâtreté fondatrice de bien, sont des atouts en or. Nous, Africains de toutes générations et de toutes conditions, sommes également conviés aux mêmes exigences et aux mêmes valeurs dans l’intérêt de nos peuples.


C’est dans le respect, la dignité et la liberté que grandissent les démocraties et prospèrent, entre les peuples du monde, des coopérations toujours avantageuses, réconfortantes, enrichissantes.


Avec tous nos sincères voeux et nos très profonds respects.

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 17:19

 

Pourquoi Bayrou vote-t-il Hollande ?

 

 

 

Il allait parler, la classe politique et ses électeurs tendaient l'oreille. Depuis jeudi soir, c'est fait. François Bayrou a annoncé qu'il voterait François Hollande à titre personnel mais ne donnerait pas de consigne de vote à ses électeurs.

"Sarkozy s'est livré à une course-poursuite à l'extrême droite" a condamné le président du MoDem, dénonçant "l'obsession de l'immigration" et le choix d'une ligne politique "violente" entre les deux tours. Il a qualifié cette ligne de contraire aux "valeurs du gaullisme, autant qu'à celles de la droite républicaine et sociale".

En 2007, François Bayrou s'était contenté de dire qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy, sans donner de consigne ni indiquer s'il voterait blanc ou pour Ségolène Royal. Pourquoi a-t-il cette fois-ci franchi le pas d'annoncer qu'il voterait pour un candidat de gauche ? Cette prise de position, inédite au niveau national, peut s'expliquer par des considérations idéologiques mais aussi tactiques.

 1. Suivre son camp

Avant même son annonce de jeudi soir, François Bayrou se trouvait en partie entravé par le fait que les ténors de son camp avaient déjà fait leur choix.

Une quarantaine de cadres du MoDem avaient lancé un appel à voter François Hollande ("le 6 mai nous faisons le choix de l'alternance"). "Hollande est pour nous le Président qu'il faut à la France pour retrouver ses valeurs, celles de la République, celle d'une grande démocratie humaniste", concluait ce texte. Parmi ses auteurs se trouve Olivier Henno, qui est membre de l'exécutif du MoDem et premier président de la communauté urbaine de Lille Métropole, une ville où socialistes et MoDem travaillent ensemble.

D'autres cadres du MoDem, comme la chiraquienne Dominique Versini et l'ancien écologiste Jean-Luc Bennhamias, avaient aussi annoncé qu'ils voteraient Hollande. Philippe Douste-Blazy avait fait savoir qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy, qu'il accuse de "flatter les extrêmes".

Au-delà des cadres de son parti, François Bayrou parie sur l'idée qu'une proportion importante de sa base militante a été braquée par les positions de Nicolas Sarkozy pendant l'entre-deux-tours, et notamment par son clip de campagne du second tour, très offensif sur la défense des frontières.

En annonçant voter blanc, il aurait fait le même choix que Marine Le Pen et donné l'impression de ne pas s'indigner outre mesure des appels du pied de la droite à l'extrême droite.

La décision de François Bayrou n'en reste pas moins risquée, car elle prend à contre-pied sa famille d'origine, le centre-droit : en annonçant voter à gauche, il mécontente de nombreux anciens de l'UDF, qui ont exercé des responsabilités ministérielles sous des gouvernements de droite.

C'est le cas de Jean Arthuis, président de l'Alliance centriste. Ce sénateur a soutenu la campagne de François Bayrou mais appelle aujourd'hui à voter pour Nicolas Sarkozy. "S'il m'est arrivé de critiquer sa manière de gouverner, ses déclarations droitières, ses propos clivants et ses revirements, je le rejoins sur les priorités cruciales", explique-t-il.

 

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Ces anciens membres de l'UDF, qui furent la caution morale de V.G.E. (qui fut en quelque sorte le géniteur du sarkozisme), ont oublié qu'être centriste était de Servir La France avec humanisme, était de lutter contre toutes les formes de pauvreté, de précarité au sein de la Nation et aussi dans le Tiers-Monde.

 

Un des Hommes politques (parmi les Robert Schummann, Maurice Schuman, Pierre Pfimlin, et bien d'autres) un de ces Chrétiens de Gauche, ROBERT BURON qui devraient être en exemple, la ligne de conduite de ceux qui au Centre veulent servir La FRANCE et son Peuple. Ce véritable Humaniste a oeuvré aux côtés de l'Abbé Pierre, pour créer Les Compagnons d'Emmaüs en Hiver 1952. en voici son portrait pour ceux qui auraient la mémoire courte !


 

ROBERT BURON

Il est élève au lycée Henri-IV et à la faculté de droit de Paris. Docteur en droit, il est également diplômé de l'École libre des sciences politiques en 1931. En 1933, il travaille pour le service d'études économiques de la chambre de commerce de Paris, puis en 1937 il devient secrétaire général du Syndicat des chocolatiers).

Pendant la guerre, en 1940, il rejoint le Groupe de la rue de Lille et participe à la rédaction des Cahiers du Travaillisme Français entre septembre 1943 et mai 1944 aux côtés d'autres démocrates chrétiens.

Il adhère au parti démocrate populaire puis est l'un des fondateurs du Mouvement républicain populaire à la Libération.

Il fonde à la même époque avec Emilien Amaury l'hebdomadaire Carrefour.


Député et ministre MRP

En 1945, il est parachuté en Mayenne, dont sa femme est originaire. Il déclarera « je fus élu avant de connaître vraiment la Mayenne ». Son oncle est le docteur Faligant, qui devient conseiller général de Craon. Il est élu député de la Mayenne et le reste jusqu'à 1959.

Son parti s'appuie sur les anciens du Sillon, sur les dirigeants ruraux et sur le jeune clergé. À la suite de Guy Menant, député Jeune République élu en 1932, il relaie les revendications des fermiers et des métayers qui demandent une amélioration de leurs statuts.
 
Robert Buron est membre du comité directeur du Mouvement socialiste pour les Etats-Unis d'Europe, délégué suppléant de la France au Conseil de l'Europe.

Sa connaissance des dossiers économiques et l'appui de l'Abbé Pierre, alors député MRP, lui permettent d'être nommé Secrétaire d'Etat aux Affaires économiques dans le cabinet de Georges Bidault, le 20 octobre 1949. Il l'est à six reprises. En Mayenne, ses responsabilités assoient son autorité et excite les inimités du RPF qui le dépeint comme partisan du dirigisme.

Son influence en Mayenne s'accroît toutefois progressivement. La Fédération MRP de la Mayenne compte 550 adhérents et est l'une des plus importantes de l'Ouest. Elle bénéficie de l'appui du clergé ainsi que du quotidien Ouest-France. Les rapports de la Préfecture souligne l'organisation du parti et le rôle sur le terrain d'André Davoust et de Robert Tromelin, tous deux membres de son cabinet. Aux élections de 1951, le MRP rassemble 39,9% des suffrages et voit de peu lui échapper le troisième siège.

Il est élu conseiller général de Villaines-la-Juhel en octobre 1951, puis maire de la commune en 1953, poste qu'il conservera jusqu'en mars 1970.

Il s'oppose à la Guerre d'Indochine et avec huit autres députés MRP, il vote contre le Gouvernement Laniel pour sa politique indochinoise. Contrairement à son parti, il soutient la constitution du Gouvernement de Pierre Mendès France, ce qui lui vaut le porte-feuille des Finances. Puis à l'Outre-Mer, sa politique de coopération préfigure la loi-cadre de Gaston Defferre.

 
Aux élections de 1956, qui sont marquées par la percée du poujadisme, le MRP perd 12 000 voix en Mayenne et son deuxième siège. Ses prises de position contre les bouilleurs de cru, thème majeur de campagne dans le Nord Mayenne, ne sont pas étrangères à ce score.


Ministre du général de Gaulle

Lors de la crise algérienne, il se dit favorable à une intervention du général de Gaulle en cas d'échec du Gouvernement Pflimlin du MRP. Il est favorable à une évolution de l'Algérie française. Il lui accorde finalement sa confiance lorsque celui-ci est investi le 1er juin 1958 Président du Conseil. Il écrit à Témoignage Chrétien que son « oui est presque un non ». Il n'en est pas moins nommé ministre des Travaux Publics du Transport et du Tourisme le 9 juin.

Il devient en 1958 président de l’Institut international de recherche et de formation en vue du développement harmonisé (IRFED), à la demande de l’économiste et prêtre dominicain Louis-Joseph Lebret.

Il est avec Louis Joxe et Jean de Broglie l'un des négociateurs et signataire des accords d'Évian, qui mettent fin, en mars 1962, à la guerre d'Algérie. Avec les autres ministres MRP, Il démissionne le 15 mai 1962 après la conférence de presse du général de Gaulle sur l'Europe.


Démocrate-chrétien, puis socialiste

À partir de 1963, ses « centres d'intérêt se déplacent vers le Tiers-Monde et son développement »

Il s'est employé à définir une forme de « travaillisme » à la française s'efforçant de réconcilier les valeurs socialistes et chrétiennes.

Refusant le libéralisme et l'atlantisme du Centre démocrate de Jean Lecanuet qui fut son chef de cabinet, il s'oriente vers une voie qui lui semble plus compatible avec sa conception du catholicisme social. Il fonde le mouvement Objectif 72 (soit la date présumée de l'élection présidentielle (1965+7) qui prend ensuite, en 1971, le nom d'Objectif socialiste.

Le 18 mars 1971, Robert Buron participe à Paris à un grand meeting d'union de la gauche avec les dirigeants du PCF et du Parti socialiste. Il lance un appel aux chrétiens à rallier la gauche. Robert Buron participe au congrès d'Épinay du Parti socialiste en 1971. Sa motion Vie nouvelle / Objectif 72 recueille 2,5% des suffrages.

Il est maire de Laval de 1971 à sa mort en 1973. (Elu député P.S. sur son lit d'hopital !).

Sa fille Martine Buron a été maire de Châteaubriant (Loire-Atlantique), et député européen.


Postes ministériels


Secrétaire d'État aux Affaires économiques du gouvernement Georges Bidault (2) (du 29 octobre 1949 au 2 juillet 1950)
Secrétaire d'État aux Affaires économiques du gouvernement Henri Queuille (2) (du 2 au 12 juillet 1950)
Secrétaire d'État aux Affaires économiques du gouvernement René Pleven (1) (du 12 juillet 1950 au 10 mars 1951)
Secrétaire d'État aux Affaires économiques du gouvernement Henri Queuille (3) (du 10 mars au 11 août 1951)
Ministre de l'Information du gouvernement René Pleven (2) (du 11 août 1951 au 20 janvier 1952)
Ministre des Affaires économiques du gouvernement Edgar Faure (1) (du 20 janvier au 8 mars 1952)
Ministre des Affaires économiques du gouvernement René Mayer (du 8 janvier au 28 juin 1953)
Ministre de la France d'Outre-Mer du gouvernement Pierre Mendès France (du 19 juin 1954 au 20 janvier 1955)
Ministre des Finances, des Affaires économiques et du Plan du gouvernement Pierre Mendès France (du 20 janvier au 23 février 1955)
Ministre des Travaux publics, des Transports et du Tourisme du gouvernement Charles de Gaulle (3) (du 9 juin 1958 au 8 janvier 1959)
Ministre des Travaux publics et des Transports et du Tourisme du gouvernement Michel Debré (du 8 janvier 1959 au 14 avril 1962)
Ministre des Travaux publics et des Transports et du Tourisme du gouvernement Georges Pompidou (1) (du 14 avril au 16 mai 1962)

 

N'en déplaise aux médias, Le centrisme fut de droite par erreur, en recherche de postes ministériels. En 1965, François MITTERRAND avait attiré vers lui entre le 1er et le second tour 35%  des voix qui s'étaient tout d'abord portées sur Jean LECANUET. La véritable vocation du Centre qui s'affirmait depuis 1965, était dans un dépassement de la vieille droite, non pas dans une opposition véritable à ses desseins.

 2. Ne pas rééditer le scénario de 2007

En 2007, François Bayrou n'avait pas pris clairement position entre les deux tours et n'avait pas trouvé de place dans le jeu politique au lendemain de la présidentielle, malgré son bon score -il était le "troisième homme", avec à 18,57% des voix.

Cinq ans plus tard, son score décevant au premier tour -la moitié de celui de 2007- montre que sa stratégie a atteint ses limites : il n'a pas réussi à se présenter comme un recours face au candidat de droite et à casser la bipolarisation de la scène politique.

En ne prenant pas parti entre les deux tours, il aurait peut-être signé la fin du MoDem. En annonçant qu'il vote Hollande, il donne certes l'impression de voler au dernier moment à l'aide de la victoire, mais aussi de contribuer au rassemblement de la France derrière son (probable) futur président, lui qui répète sans cesse que la gravité de la crise à laquelle la France est confrontée appelle une union nationale.

Aujourd'hui, il sait cependant que Hollande n'a pas besoin de lui comme Premier ministre, car le candidat socialiste a fait toute la campagne sans lui et peut gagner sans lui. Il ne s'inscrira pas dans la majorité, puisqu'il n'adhère pas au programme économique du candidat socialiste, qu'il juge "inadapté à la situation du pays" : "s'il en reste à la gauche classique et à son programme, je serai un opposant, dans une opposition vigilante et constructive", a-t-il expliqué.

Toutefois, François Bayrou pense peut-être qu'au cours de la seconde moitié du quinquennat, François Hollande sera conduit par le poids des contraintes financières à recentrer sa politique et à appuyer sa majorité sur le centre. Il pourrait alors se souvenir du vote du député béarnais le 6 mai...

 3. Parier sur l'implosion de l'UMP

François Bayrou fait également le pari de la désintégration de l'UMP en cas d'échec de Nicolas Sarkozy. Si   l'UMP implose, des anciens de l'UDF tenteront sans doute de reconstruire un grand mouvement centriste.

Le président du MoDem pourra alors plaider qu'il a été fidèle aux valeurs du centre en traçant une ligne de clivage républicain entre ceux qui refusent toute alliance avec le FN et ceux qui l'envisagent.

C'est réparer l'erreur de la fusion Centriste avec les Républicains Indépendants, de V.G.E, et la droitisation forcée; On ne peut être centriste humaniste républicain et soutenir les thèses de la Droite du XXIème siècle.

Apres l'éclatement de l' U.M.P. qui aura lieu après la défaite de Sarkozy et de son système, les déçus de cette droite qui aura conduit la France à sa perte reconnaitront les besoins d'une nouvelle voie plus modérée plus proche socialement du Peuple, Le représentant actuel de cet Humanisme républicain en deviendra le leader, le rassembleur.

C'est pourquoi, certaines personnalités qui ont plus ou moins soutenue François Bayrou, et qui rejoignent encore une fois SARKOZY, COPE, HORTEFEUX, LONGUET, trahissent leurs électeurs, trahissent l'esprit fondamental du Centrisme français; ARTHUIS ne recherche qu'un portefeuille, BOUTIN a perdu toute crédibilité, comment peut-elle s'imaginer qu'un chrétien puisse rester insensible au sort d'un plus pauvre, d'un chômeur victime d'un système qu'elle soutient. Voyez ci-après :

"Jean Arthuis analyse ainsi la situation après l'annonce de François Bayrou, dans une interview au JDD, : "les projets que nous avions de reconstruire la famille centriste vont s'en trouver singulièrement compliqués. Je pense qu'une force entre l'UMP et le PS apparaîtra au centre-droit. Elle se fera sans doute sans François Bayrou, qui aurait pu en être un leader". Christine Boutin, présidente du parti chrétien démocrate et ancienne de l'UDF, a pour sa part dénoncé une "trahison en place publique" de François Bayrou.

Il ne peut y avoir trahison que de la part de ceux qui vont à la soupe auprès d'un régime honnit par la majorité des français. François BAYROU a toujours dénoncé les erreurs, les abus de pouvoir, les magouilles,les recherches d'intérêts personnels de SARKOZY et amis. Il est lui "Droit dans ses bottes" !

Il aurait trahi ses électeurs, si il était resté impassible devant une éventualité d'un deuxième mandat Sarkoziste .

Mais s''il n'est pas sûr de se trouver au coeur de la recomposition du centre, François Bayrou peut au moins espérer former un groupe parlementaire associant plusieurs formations centristes.


VOILA POURQUOI IL FAUT VOTER FRANCOIS HOLLANDE :
1°/ C'est assurer la fin du sarkozisme destructeur.
2°/ c'est ouvrir un nouvel avenir plus humaniste
3°/ C'est ne pas tomber dans le piège LE PEN + SARKOZY
4°/ C' est SERVIR LA FRANCE et NON SE SERVIR

Pour vos enfants, pour un emploi plus digne et valorisant, pour une moralisation de la vie politique française, avec FRANCOIS BAYROU votons POUR FRANCOIS HOLLANDE.
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